
Secteur · Lucé (28110)
Couvreur à Lucé : les toits des pavillons des années 1950 à 1990
Lucé touche Chartres par l’ouest, à 4 km du centre. La commune s’est construite pour l’essentiel entre 1950 et 1990 : ses toits ont aujourd’hui l’âge où faîtages, gouttières et sous-toitures demandent qu’on s’en occupe. Protect Habitat y intervient en voisin.
- Population
- 15 921
- Code postal
- 28110
- Code INSEE
- 28218
- Depuis Chartres
- 4,2 km
Tuile mécanique et faîtage scellé au mortier : la couverture des pavillons d’après-guerre.
Devis
Un toit à Lucé : parlez-nous-en
L’année de la maison, le type de tuile si vous le connaissez, et ce qui vous inquiète : une tuile cassée, un faîtage qui s’effrite, une gouttière pleine. Lucé est à quelques minutes de Chartres : le passage s’organise vite.
Propre à Lucé
Ce qui n’arrive qu’ici
Lucé est la commune la plus homogène de la zone : un village de hameaux devenu ville en quarante ans. Les toits y ont presque tous le même âge, donc les mêmes faiblesses arrivent au même moment.
Ce qu’on trouve ici
Une commune bâtie en quarante ans
Lucé compte 15 921 habitants (API Géo) sur un peu plus de 6 km². Selon les archives de la Ville, le village de hameaux du début du XXᵉ siècle s’est urbanisé à partir de 1947, et surtout entre 1950 et 1990, quand les chemins sont devenus des rues et les champs des quartiers.
Le résultat se lit sur les toits : des pavillons par centaines, couverts le plus souvent de tuile mécanique à emboîtement, des résidences et grands ensembles en toiture-terrasse ou à faible pente, et quelques maisons plus anciennes autour de l’ancien bourg. Le quartier du Vieux Puits fait l’objet d’un renouvellement urbain.
L’âge des toits
Pavillons de 1950 à 1990 : ce qui arrive à leur toit maintenant
Un pavillon construit entre 1950 et 1990 a aujourd’hui trente-cinq à soixante-quinze ans. Sa couverture a souvent tenu sans histoire, mais plusieurs éléments d’origine arrivent au bout de ce qu’ils peuvent faire. Ce sont eux qu’on regarde en priorité à Lucé.
| Élément | Ce qu’on posait alors | Ce qu’on constate souvent |
|---|---|---|
| Faîtage | Faîtières scellées au mortier | Mortier fissuré, faîtières qui bougent au vent |
| Rives | Tuiles de rive scellées ou clouées | Scellement tombé, tuile qui glisse |
| Sous-toiture | Souvent aucun écran | Poussière et neige poudreuse qui entrent par grand vent |
| Gouttières | Zinc, puis PVC | Zinc percé aux raccords, PVC cassant et déformé |
| Tuiles | Tuile mécanique de l’époque | Modèle parfois plus fabriqué : il faut en retrouver |
Tout cela se répare sans refaire la toiture, à condition de s’y prendre avant que l’eau n’abîme les liteaux. Et si la mousse a pris le dessus, un nettoyage et démoussage de toiture passe en premier.
Ce qui casse ici
Les dégâts les plus fréquents sur les toits de Lucé
À Lucé, ouverte sur la plaine à l’ouest de Chartres, les dégâts les plus fréquents viennent du vent et de la végétation des jardins.
Tuiles déplacées après un coup de vent
Les rives et le bas de pente sont les premiers touchés.
Gouttières pleines de feuilles
Les jardins ont grandi avec les maisons : les arbres dépassent souvent les toits.
Mousse sur le pan nord
À l’ombre des haies et des arbres du voisin.
Infiltrations au pied des souches
Les solins au mortier d’origine se décollent.
L’accès
Un accès simple, avec quelques exceptions
Sur un pavillon de Lucé, l’accès est en général simple : un jardin ou une allée, une maison de plain-pied ou à un étage, une échelle ou un échafaudage léger suffisent. Les exceptions sont les maisons mitoyennes en bande, où l’on passe parfois par la rue, et les résidences, où l’accès au toit se fait par les parties communes et se prévoit avec le syndic ou le bailleur.
Le prix
Pourquoi les réparations sont souvent plus simples à Lucé
À Lucé, beaucoup de réparations sont moins lourdes qu’en centre ancien : accès facile, pas de secteur sauvegardé, toits à deux pans. Le poste qui peut surprendre est la tuile elle-même, quand le modèle d’origine n’est plus fabriqué.
L’accès
Le plus souvent par le jardin, sans échafaudage sur rue.
La tuile à retrouver
Tuile de récupération ou modèle compatible : c’est dans le devis.
Les travaux groupés
Faîtage, rives et gouttières refaits ensemble, plutôt qu’une réparation par hiver.
Pas de démarches pour l’identique
Une réparation qui ne change pas l’aspect n’a pas besoin d’autorisation.
La visite
Les points vérifiés en premier sur un pavillon
Sur un pavillon de Lucé, la visite suit toujours le même ordre, du faîtage à la gouttière.
Le faîtage scellé
Fissures du mortier, faîtières qui bougent.
Les rives
Tuiles de rive décollées côté vent.
Les combles
Traces d’eau sur les liteaux, lumière qui passe, absence d’écran.
Le solin de cheminée
Mortier d’origine décollé, trace sur le conduit.
Les gouttières
Pente, raccords, crochets, descente jusqu’au regard.
La mousse
Épaisseur et étendue sur le pan à l’ombre.
Le déroulé
Une réparation de toit à Lucé, étape par étape
Lucé est à quelques minutes de Chartres : la visite s’organise vite, et les petites réparations se font souvent en une journée.
L’appel
Ce que vous voyez, l’âge approximatif de la maison.
La visite
Toit, combles, gouttières ; photos de ce qu’on a vu.
Le devis
Écrit, poste par poste.
Les travaux
Par temps sec, gouttières vidées à la fin.
Urbanisme et copropriété
Résidences, copropriétés et plan local d’urbanisme
Dans les résidences et les copropriétés de Lucé, la toiture est une partie commune : la décision revient à l’assemblée générale, et en cas d’urgence le syndic peut faire mettre l’immeuble hors d’eau. Pour les logements sociaux, c’est le bailleur qui commande les travaux.
Pour une maison individuelle, une réparation à l’identique ne demande rien. Changer la couleur ou le modèle de tuile, poser une fenêtre de toit : déclaration préalable, selon les règles du plan local d’urbanisme de Lucé, dont la Ville a engagé la révision.
Mon pavillon des années 1970 n’a pas d’écran sous les tuiles : faut-il en poser un ?
Pas forcément tout de suite. Sans écran, un peu de poussière ou de neige poudreuse peut entrer par grand vent, mais la couverture reste étanche si les tuiles sont en place. L’écran se pose lors d’une réfection de pan ; sinon, on surveille les combles.
Le modèle de mes tuiles n’existe plus : que faire ?
On cherche une tuile de récupération identique, ou un modèle compatible qui s’emboîte avec l’existant. Pour quelques pièces, on peut aussi prélever des tuiles sur un endroit peu visible et poser la tuile de remplacement là.
Faut-il une autorisation pour refaire le faîtage à Lucé ?
Non, si le faîtage est refait à l’identique, qu’il soit scellé au mortier ou posé à sec. Une déclaration préalable n’est nécessaire que si l’aspect extérieur change.
Protect Habitat intervient-il dans les résidences de Lucé ?
Oui, à la demande du syndic de copropriété ou du bailleur, qui décident des travaux sur les parties communes. Pour une maison individuelle, c’est directement avec vous.
Combien de temps pour venir à Lucé ?
Lucé est à environ 4 km du centre de Chartres, où est installé Protect Habitat. La visite se cale en fonction du planning, et plus vite si de l’eau entre dans la maison.
Prestations
Ce que Protect Habitat fait à Lucé
À Lucé, Protect Habitat assure les cinq métiers du plan.
Autour
Les autres communes, et toute la zone
Protect Habitat intervient à Chartres et dans un rayon de 50 km. Toute la zone d’intervention, et les quatre autres communes qui ont leur page :
À Lucé, on est à quelques minutes
Un faîtage qui bouge, une gouttière qui déborde : appelez Mike Charpentier, il passe voir.
06 41 44 55 27Sources de cette page
- Population, superficie, code INSEE et code postal : API Géo de l’État (geo.api.gouv.fr), relevé le 27 septembre 2026.
- Urbanisation de 1947 et de 1950 à 1990 : Ville de Lucé, « Les archives de Lucé » (lucé.fr).
- Renouvellement du quartier du Vieux Puits, révision du PLU : Ville de Lucé ; Cadre de Ville (2024).
- Distance : à vol d’oiseau depuis le centre de Chartres.
